Archive for January, 2008

Pisicii Albastre

Tuesday, January 8th, 2008

Nobody knows where u’re going, nobody knows where u’ve been…dont’forget: u can controle a flying soul!

Daca visezi la pisica perfecta sa vii sa ma intrebi pe mine unde o poti gasi. E albastra. Asta sa fie clar si sa nu avem dicutii inca de la inceput. Si toarce lin atunci cand te vede. Se strecoara incet pe langa sufletul tau si iti sopteste mieros la ureche sunete desprinse din raiul sferelor.

Asa incat am sa iti recomand sa iei lectii de mieunita, sa inveti cum trebuie sa calci pe pernute prin noroi ca sa nu te murdaresti, cum sa savurezi pe pervaz un castron de ciocolata alba, cum sa iti mentii echilibrul pe acoperisurile fierbinti, cum sa te joci cu un ghemotoc de lana bej, cum sa torci, cum sa te intorci  dar mai ales cum sa pleci. Da sa pleci destul de des si de neprevazut din calea pisicii albastre pentru ca altfel s-ar putea sa o plictisesti.

Sa nu o calci pe coada niciodata pentru ca iti va improsca plina de indiferenta o suma de gherute direct in nasuc. Si iti va intoarce spatele plina de gratie. Si o sa dispara perfecta pisica albastra. Si daca nu esti pregatit sa o pierzi ai sa suferi muuult si fara sens.

Si atunci vei realiza pentru prima data cat de trista si fara sens e Lumea ta fara Perfecta Pisica Albastra.

on sait jamais…

Tuesday, January 8th, 2008
Quand j’étais petit, haut comme trois pommes
Je parlais bien fort… pour être un homme
Je disais: "Je sais, je sais… je sais"
C’était le début, c’était le printemps
Et quand j’ai eu mes dix-huit ans
J’ai dit: "Je sais… ça y est, cette fois, je sais"

Et aujourd’hui, des jours, je me retourne
Je regarde la terre, où j’ai quand même fait les cent pas
Et je sais toujours pas comment elle tourne
Vers vingt-cinq ans, je savais tout
L’amour, les roses, la vie, les sous
Ben oui! L’amour… j’en avais fait tout le tour
Mais heureusement, comme les copains
J’avais pas mangé tout mon pain
Au milieu de ma vie… J’ai encore appris
Ce que j’ai appris?… ça tient en trois-quatre mots

Le jour où quelqu’un vous aime… il fait très beau
Je peux pas mieux dire… il fait très beau
C’est encore ce qui m’étonne dans la vie
Moi qui suis à l’automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse
Toute ma jeunesse, j’ai voulu dire: "Je sais"

Seulement, plus je cherchais et puis moins je savais
Y’a cinquante coups qui ont sonnés à l’horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde et je m’interroge
Maintenant, je sais… Je sais qu’on ne sait jamais

La vie, l’amour, l’argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit, ni la couleur des choses
C’est tout ce que je sais… mais ça je le sais!